Les crimes de guerre de Charles Bouchard
6 novembre 2011 3 Commentaires
Par Bernard Desgagné
Source : Vigile.net
Au rayon des crimes contre l’humanité, le Québec avait le faux héros Roméo Dallaire, marionnette de Bill Clinton chargée de laisser la voie libre à Paul Kagame et à ses conseillers militaires étasuniens, architectes du bain de sang qui commença le 1er octobre 1990 et qui se poursuit encore, 21 ans plus tard, au Rwanda et en République démocratique du Congo. Mais aujourd’hui, le Québec a son premier vrai grand criminel de guerre, le lieutenant-général Charles Bouchard, bourreau des Libyens.
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Le lieutenant-général Charles Bouchard, bourreau des Libyens.


“À titre de dirigeant militaire du Dominion of Canada, monarchie à laquelle les Québécois ont été intégrés de force et dont ils ne partagent pas les valeurs militaristes,”
Il n’en demeure pas moins que nos représentants à Ottawa tant du NPD que du Bloc Québécois ont tous voté pour pour cette intervention militaire criminelle en Lybie.
Le Canada peut bien se cacher derrière un voile pacifiste et environnementaliste, il n’en n’est que fumisterie! Il faut relire l’Histoire objectivement.
Saviez vous que Parizeau, le soit-disant “pur et dur” voulait lui aussi l’union nord américaine?
Jacques Parizeau et les billets verts
Le Devoir
Éditorial, mercredi 31 août 1994, p. A6
(…) La question de la monnaie a une longue histoire dans le débat sur la souveraineté, mais pratiquement personne ne s’est prononcé en faveur d’une union monétaire nord-américaine. Pour appuyer l’argumentation, je citais en fait la seule personne à s’y être montrée favorable ces dernières années, même si tout le monde semble l’avoir oublié: Jacques Parizeau.
Après avoir longtemps soutenu la création d’un dollar québécois, le chef péquiste déclarait, en janvier 1988, qu’«un Québec indépendant dirigé par un gouvernement péquiste pourrait rechercher une union monétaire avec le Canada et les États-Unis» (…)
(…) M. Parizeau a réitéré ses convictions «continentalistes» durant la campagne électorale de 1989, puis de nouveau en décembre 1991. (…)